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Accueil >> Patients >> Foire aux questions



Foire aux questions
  1. Qu’est-ce qu’un ménisque ?
  2. Comment un ménisque peut-il se déchirer ?
  3. Une déchirure méniscale peut-elle cicatriser toute seule ?
  4. Quels sont les symptômes d’une déchirure méniscale ?
  5. Comment le docteur voit-il que j’ai une déchirure méniscale ?
  6. Comment traitez-vous une déchirure méniscale ?
  7. Qu’est-ce qu’une arthroscopie ?
  8. Que se passe-t-il au cours d’une intervention sous arthroscopie ?
  9. Combien de temps dois-je rester à l’hôpital après une intervention sous arthroscopie ?
  10. Qu’est-ce qu’une méniscectomie ?
  11. Le retrait d’un morceau de cartilage est-il sans danger ?
  12. En combien de temps se remet-on d’une intervention sous arthroscopie ?
  13. Au bout de combien de temps vais-je me sentir mieux après une intervention sous arthroscopie ?
  14. Qu’est-ce que le ligament croisé antérieur (LCA) et où est-il situé ?
  15. Quels sont les symptômes d’une déchirure du LCA ?
  16. Est-il nécessaire que je sois opéré du LCA ?
  17. La kinésithérapie est-elle nécessaire avant une reconstruction du LCA ?
  18. Quelle est la meilleure technique pour une reconstruction du LCA ?
  19. Vit-on bien sans tendon(s) de la patte d’oie ?
  20. Dois-je porter une orthèse pour soutenir mon genou plutôt que de subir une intervention importante de reconstruction du LCA ?
  21. Comment puis-je savoir si j’ai une blessure grave au LCA ?
  22. La reconstruction du LCA est-elle une intervention importante ?

1. Qu’est-ce qu’un ménisque ?

Le ménisque est un disque circulaire de tissu cartilagineux. Il existe deux ménisques dans le genou – l’un sur le côté interne appelé le ménisque interne et l’autre sur le côté externe appelé le ménisque externe. Ils ont principalement un rôle d’amortisseurs dans le genou, permettant de limiter l’usure et la déchirure de l’articulation.
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2. Comment un ménisque peut-il se déchirer ?

Les ménisques interne et externe sont fixés entre les deux surfaces portantes du genou et peuvent donc, au cours d’une blessure, être « pincés » dans l’articulation par les autres structures du genou. Généralement, la blessure consiste en une torsion sur un genou fléchi. Lorsque cela arrive, les ménisques peuvent être déchirés (« cartilage déchiré »).
Tout type de mouvement peut potentiellement entraîner une déchirure méniscale, néanmoins elles sont souvent associées à une activité sportive. Un exemple classique est celui du joueur de football qui tacle un autre joueur, mais les déchirures méniscales peuvent se produire à la suite d’activités quotidiennes comme le jardinage ou même simplement une longue marche.
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3. Une déchirure méniscale peut-elle cicatriser tout seule ?

Une grande partie du ménisque n’est pas vascularisée et il ne peut donc pas recevoir les nutriments nécessaires à sa réparation. La cicatrisation ou non du ménisque dépend donc de la localisation de la déchirure. Les déchirures du bord externe du ménisque, qui est attaché à la capsule du genou, ont des chances de cicatriser car elles sont situées à proximité d’une zone vascularisée. Cependant, la localisation la plus fréquente des déchirures méniscales est le bord périphérique, ou le côté interne du ménisque, et celles-ci n’ont aucune chance de cicatriser.
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4. Quels sont les symptômes d’une déchirure méniscale ?

Le symptôme classique d’un ménisque déchiré est la douleur, souvent ressentie comme une sensation vive, lancinante, presque « comme un coup de couteau » sur l’intérieur (déchirure interne) ou l’extérieur (déchirure externe) du genou. Cette douleur est souvent ressentie par vagues, avec des périodes de gênes intenses, suivies de périodes sans douleur, s’étalant sur plusieurs jours ou semaines. Néanmoins, le patient peut également ressentir une douleur sourde ou même simplement une raideur du genou.
Le genou peut également être enflé, « bloqué », rendant impossible toute tentative d’extension, ou peut même se dérober ou vous donner l’impression qu’il va se dérober.
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5. Comment le docteur voit-il que j’ai une déchirure méniscale ?

Le diagnostic d’une déchirure méniscale repose sur la description que vous faites des circonstances de la blessure et sur la réalisation d’une photographie de votre genou qui s’appelle une IRM (imagerie par résonance magnétique). L’IRM utilise de puissants champs magnétiques pour visualiser l’intérieur de votre genou et permet de voir clairement tous les tissus mous, les ligaments et les cartilages.
Les radiographies ne sont pas très utiles pour établir ce diagnostic, car elles montrent uniquement les structures osseuses du genou, mais elles peuvent être employées aux urgences pour vérifier l’absence de fracture.
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6. Comment traitez-vous une déchirure méniscale ?

Les déchirures méniscales sont traitées par chirurgie arthroscopique (ou endoscopique), mais tout le monde n’a pas besoin d’intervention. Comme pour toutes les blessures, il existe plusieurs options et le plus important est de prendre en compte le niveau de gêne et son interférence éventuelle dans votre capacité fonctionnelle normale. Toutes les interventions chirurgicales comportent une part de risque, et c’est le rôle du médecin que de s’assurer que les avantages d’un traitement quel qu’il soit dépassent ses risques éventuels.
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7. Qu’est-ce qu’une arthroscopie ?

Une arthroscopie est une intervention peu invasive qui permet aux chirurgiens de visualiser l’intérieur d’une articulation au moyen d’un mini-télescope à fibre optique appelé un arthroscope qui projette une image sur un écran de télévision externe.
L’arthroscopie a l’avantage de ne pas être simplement un geste diagnostique mais de permettre également la réalisation d’interventions à l’intérieur des cavités articulaires. Ces articulations comprennent le genou, l’épaule, la cheville, le poignet et la hanche. Lorsque la technique est utilisée pour réaliser une opération chirurgicale, elle est appelée chirurgie arthroscopique.
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8. Que se passe-t-il au cours d’une intervention sous arthroscopie ?

Avant l’intervention, vous êtes soit endormi sous anesthésie générale, soit l’anesthésiste endort la région concernée par anesthésie loco-régionale, puis le chirurgien orthopédique pratique une petite incision (3 à 4 mm) dans l’articulation afin de permettre l’introduction d’un petit appareil semblable à une caméra (l’arthroscope). Un liquide est alors injecté dans l’articulation grâce à l’arthroscope pour augmenter la taille de l’articulation et assurer au chirurgien une meilleure vision interne.
Le chirurgien regarde l’écran de télévision pour déterminer le problème au sein de l’articulation ; une fois le diagnostic confirmé, une seconde incision est pratiquée pour permettre l’introduction des instruments nécessaires à l’intervention.
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9. Combien de temps dois-je rester à l’hôpital après une intervention sous arthroscopie ?

La chirurgie arthroscopique est généralement pratiquée en « ambulatoire » ce qui signifie que vous pouvez rentrez chez vous le jour même de l’intervention. Certaines personnes ont besoin de rester hospitalisées quelques jours pour récupérer après l’intervention, mais votre chirurgien vous informera à ce sujet.
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10. Qu’est-ce qu’une méniscectomie ?

Il s’agit d’une intervention relativement simple qui consiste à retirer en totalité ou en partie un ménisque (cartilage) sous arthroscopie.
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11. Le retrait d’un morceau de cartilage est-il sans danger ?

Oui, parce que le cartilage retiré n’est plus fonctionnel. Dans la plupart des cas, les chirurgiens essaient de préserver autant de cartilage que possible, et généralement ils en retirent uniquement environ 20 à 25 %.
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12. En combien de temps se remet-on d’une intervention sous arthroscopie ?

Cela dépend de l’intervention pratiquée, mais dans le cas d’une méniscectomie arthroscopique, qui est l’intervention la plus courante, vous serez généralement capable de marcher sans aide le jour même. Le médecin vous conseillera un arrêt de travail d’au moins quatre à cinq jours. La durée nécessaire dépend du type de travail que vous effectuez : pour les personnes dont le travail est physiquement exigeant, il est recommandé de prendre un arrêt de travail de deux semaines au minimum.
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13. Au bout de combien de temps vais-je me sentir mieux après une intervention sous arthroscopie ?

Bien que cela dépende de votre lésion et du type d’intervention pratiquée, vous devriez vous sentir mieux en quelques semaines et devriez pouvoir reprendre une certaine activité physique (p. ex. aller au gymnase) environ un mois après l’opération. Il est possible néanmoins que vous deviez attendre plusieurs mois avant de pouvoir vous entraîner complètement ou comme vous le feriez en temps normal. Le médecin vous avisera là encore sur ces détails.
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14. Qu’est-ce que le ligament croisé antérieur (LCA) et où est-il situé ?

Le LCA est un ligament situé au milieu du genou et relie le tibia au fémur.
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15. Quels sont les symptômes d’une lésion du LCA ?

Une caractéristique clé d’une blessure grave du LCA est le sentiment d’instabilité (c.-à-d. que votre genou peut se dérober sous vous).
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16. Est-il nécessaire que je sois opéré du LCA ?

Pas toujours. Certaines personnes peuvent fonctionner normalement sans chirurgie des séances de kinésithérapie étant suffisantes, mais d’autres ont besoin d’une chirurgie reconstructive quelque soit le nombre de séances de kinésithérapie. La décision de faire reconstruire ou non votre LCA dépend également de votre degré d’activité et de l’impact de votre blessure sur votre vie quotidienne et votre activité sportive.
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17. La kinésithérapie est-elle nécessaire avant une reconstruction du LCA ?

Dans la grande majorité des cas, il n’est pas recommandé d’avoir recours précocement à une intervention chirurgicale pour réparer un LCA déchiré et une période de kinésithérapie d’au moins quatre à six semaines est presque toujours recommandée pour les sportifs amateurs. Cette approche a le mérite de permettre de résoudre les autres lésions éventuellement associées et de calmer une inflammation éventuelle. Le fait de prendre son temps pour faire de la kinésithérapie permet également au patient et au kinésithérapeute d’évaluer le besoin réel de reconstruction.
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18. Quelle est la meilleure technique pour une reconstruction du LCA ?

Il est largement admis que le meilleur remplaçant pour votre LCA est un greffon autologue, terme employé pour décrire un autre tissu, comme un ligament ou un tendon, prélevé sur votre propre organisme. La greffe autologue la plus couramment employée est celle des tendons de la patte d’oie. C’est un grand groupe de muscles situés à la partie postérieure de la cuisse qui vont des hanches aux genoux. Les tendons de la patte d’oie les plus souvent employés sont le demi-tendineux et le droit interne.
Il existe évidemment bien d’autres techniques, néanmoins le choix du greffon dépendra de l’expérience de votre chirurgien et de son habitude à pratiquer l’intervention choisie.
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19. Vit-on bien sans tendon(s) de la patte d’oie ?

Oui. Bien que vous puissiez ressentir au départ quelques faiblesses dans les muscles de la patte d’oie, vous pouvez très vite retrouver presque toute votre force musculaire en l’absence d’un de ces tendons.
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20. Dois-je porter une orthèse pour soutenir mon genou plutôt que de subir une intervention importante de reconstruction du LCA ?

De nombreuses personnes âgées trouvent que le port d’une orthèse de genou bien ajustée et spécifiquement conçue pour le LCA leur permet de retrouver la confiance et la stabilité nécessaire à la reprise du sport qu’elles pratiquaient avant sans recourir à la chirurgie.
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21. Comment puis-je savoir si j’ai une blessure grave au LCA ?

Toute blessure provoquée par une torsion du genou tandis que le pied reste planté dans le sol peut entraîner une lésion grave d’un ligament. Les caractéristiques clés d’une blessure grave du genou comprennent un sentiment d’instabilité (c.-à-d. la sensation que votre genou peut se dérober sous vous). Si vous constatez des épisodes récurrents de genou qui se dérobe associés à un gonflement et à une douleur, il faut demander l’avis d’un médecin.
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22. La reconstruction du LCA est-elle une intervention importante ?

Comparée à la chirurgie pour des déchirures méniscales, une reconstruction du LCA est une intervention beaucoup plus importante qui implique le prélèvement d’un greffon tendineux approprié (généralement celui de la patte d’oie) à un autre endroit de la jambe et de l’utiliser comme substitut du ligament rompu.
Le temps de récupération nécessaire pour ce type de chirurgie est beaucoup plus long que pour les déchirures du ménisque et il peut se passer jusqu’à neuf mois avant que vous puissiez reprendre vos activités sportives complètes. Généralement les patients sont prévenus qu’il peut être nécessaire d’attendre près d’un an avant de se sentir capable de participer à toutes les activités sportives antérieures, spécialement pour les sports de contact.
Le taux de réussite de ce type de chirurgie, réalisée par un chirurgien expérimenté, est élevé avec un pourcentage de 85 à 95 % de patients obtenant des résultats bons à excellents.
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