spacer
Patients
Études de cas
  
 
A propos de nous
Patients
Structure articulaire normale   
Votre sport   
Types de lésions   
Lésions de l'épaule   
Lésions du coude   
Lésions du genou   
Lésions de la cheville   
Douleurs du dos   
Traitements   
Témoignages   
Études de cas   
Style de vie & Wellness   
Foire aux questions   
Glossaire   
Liens   


Accueil >> Patients >> Études de cas >> Genou >> Cartilage du genou



Cartilage du genou

Étude de cas fournie par le docteur David Sweetnam FRCS (Ortho) diplômé de médecine du sport, Londres, Royaume-Uni. Le nom du patient a été modifié dans un souci de confidentialité.

Lorsque John est tombé et s’est tordu le genou pendant une partie de football, il ne s’attendait pas à être opéré pour se faire ôter une partie du cartilage du genou.

Présentation

Alors qu’il retombait maladroitement par terre après avoir tenté une tête, John a ressenti une douleur vive et perçante sur le côté interne du genou droit.

Bien que l’ingénieur des télécommunications âgé de 22 ans ait continué à avoir mal après avoir reçu de l’aide pour se relever, il est resté sur le terrain pour les cinq dernières minutes du match.

Malheureusement, il a attendu le soir pour appliquer de la glace sur son genou, qui avait, alors, considérablement gonflé et il éprouvait de la gêne à s’appuyer sur son genou pour marcher.

Le lendemain matin, John a constaté que son genou était raide et qu’il boitait. La situation ne s’améliorant pas au cours de la journée, John s’est décidé à consulter son médecin traitant. Le médecin l’a examiné et a décidé qu’il devait suivre des séances de kinésithérapie ; John a donc pris un rendez-vous en ville.

Malheureusement, comme son état ne s’améliorait pas après plusieurs semaines de kinésithérapie, John est retourné voir son médecin généraliste qui a décidé de demander l’avis d’un spécialiste et l’a envoyé consulter un chirurgien orthopédique à l’hôpital du secteur.

Diagnostic

John a donc été examiné par le chirurgien orthopédique de l’hôpital qui a noté que John ressentait une certaine sensibilité sur le côté interne du genou droit.

À la vue de ce signe, le chirurgien a suspecté une déchirure du cartilage et a pris un rendez-vous pour une IRM (imagerie par résonance magnétique). L’IRM permet d’étudier précisément les tissus mous, y compris les ligaments et le cartilage.

Quelques jours plus tard, lorsque les résultats de l’IRM ont été disponibles, John a revu le chirurgien orthopédique qui a confirmé la lésion du cartilage interne du genou. Plus précisément, John a appris qu’il avait une petite déchirure à la corne postérieure du ménisque interne.

  IRM montrant une déchirure du ménisque interne (flèche rouge)]

Le médecin a expliqué à John que le ménisque a un rôle d’amortisseur dans le genou et qu’il est généralement lésé dans les mouvements de torsion comme ce fut le cas pour John. Malheureusement, lorsque ces cartilages (ménisques) sont déchirés, l’organisme est rarement capable de les réparer car ils ne sont pas vascularisés. Par conséquent, la chirurgie est indispensable pour traiter ce problème chez la plupart des patients.

Traitement

Depuis sa blessure, John a souffert de plusieurs épisodes de vive douleur au genou, tant à la maison qu’au travail. Il se sentait incapable de courir et ne pouvait pas rejouer au football.

Une fois, au travail, son genou s’est coincé (bloqué) en position fléchie alors qu’il était à genoux et à plusieurs reprises John a senti son genou se « dérober » mais il a réussi à éviter la chute.

Tenant compte de ces symptômes et du résultat de l’IRM, le médecin a décidé de pratiquer une intervention arthroscopique (endoscopique) pour ôter le fragment déchiré du ménisque interne au moyen d’un geste appelé méniscectomie interne partielle. Quelques semaines plus tard, John a pris un rendez-vous pour subir cette intervention sous arthroscopie en ambulatoire.

Intervention chirurgicale

Le jour de l’intervention, John a été admis au service ambulatoire, puis conduit au bloc opératoire. Une fois au bloc, il a subi une anesthésie générale en vue de l’intervention.

Le médecin a pratiqué une petite incision (4 mm) sur le bord externe de la face antérieure du genou droit de John et a introduit dans le genou un petit télescope ou arthroscope qui lui permet de voir directement à l’intérieur du genou. Un liquide est injecté dans le genou au moment de l’intervention pour dilater légèrement la cavité et améliorer ainsi la visibilité.

Une seconde incision (4 mm) a été pratiquée, sur le bord interne de la face antérieure du genou droit, afin de permettre au chirurgien d’introduire dans le genou les instruments chirurgicaux nécessaires à l’ablation du morceau de cartilage superflu.

   

 

Vue arthroscopique montrant le ménisque postéro-interne déchiré et décollé avant son ablation.

  

  

  

  

Vue arthroscopique montrant le ménisque postéro-interne déchiré et décollé pendant son ablation.

  

  

  

  

Vue arthroscopique montrant le ménisque postéro-interne déchiré et décollé après son ablation.

L’intervention n’a duré que 35 minutes, et deux tout petits points de suture ont été posés pour fermer les plaies (portes) sur la face antérieure du genou de John. Le genou a ensuite été recouvert d’un bandage serré.

Lorsque l’anesthésie a commencé à ne plus faire effet et que John s’est réveillé dans la salle, le kinésithérapeute l’a encouragé a marcher sans béquilles. Après quelques heures, il était prêt à rentrer chez lui avec un ami, comme prévu, même s’il se sentait encore un peu somnolent après l’anesthésie.

Résultat

Deux semaines plus tard, John a consulté le chirurgien orthopédiste à l’hôpital. À cette occasion, celui-ci a constaté la bonne cicatrisation des sites d’entrée de John et la diminution du gonflement du genou. Les deux petits points de suture ont été ôtés et l’amplitude de mouvement vérifiée. Même si John se plaignait encore d’une légère gêne douloureuse sur le côté droit du genou (à l’endroit de la déchirure), il notait que son genou était beaucoup plus « libre » qu’auparavant.

En tout, John a juste bénéficié d’un arrêt de travail de 10 jours, mais il lui a été précisé que la disparition totale de la douleur signalée pourrait prendre jusqu’à six semaines. Pendant cette période, il lui a été conseillé d’éviter les activités sportives pendant encore quelques semaines au moins.

 

en

Études de cas
Genou   
Cartilage du genou -
Reconstruction du ligament croisé antérieur -
Déchirure méniscale -
Shoulder   


Plan du site
Contact
Notice Légale
Privacy Statement
© Stryker, 2019